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Traduciendo a Cléante Valcin Desgraves

Lourdes Beatriz Arencibia Rodríguez, 14 de octubre de 2019

Cléante Valcin, cuyo apellido de soltera es Desgraves, nació el 13 de enero de 1891 en Puerto Príncipe, Haití. Fueron sus padres Alice Cunningham, de nacionalidad norteamericana y Hector Desgraves, pianista y farmacéutico haitiano. En su juventud trabajó en la farmacia de su padre y fue institutriz. Cléante es autora de Cruelle Destinée (1929), la primera novela publicada por una mujer en Haití, de manera que le corresponde ser también la primera novelista de su país. Una vez casada con Virgile Valcin, propietario de la imprenta de su nombre y más tarde director de la Imprenta estatal de Haití (Pressesnationales de l’ Imprimerie de l’Etat), Cléante realiza una amplia obra como editora. A finales de la ocupación americana, da a la estampa como Mme Virgile Valcin o Desgraves-Valcin, una segunda novela con prefacio de Jean Price-Mars; La Blanche Négresse (1934) donde plantea importantes problemas sociales. Los temas principales de la obra,  las diferencias de color y de clase, el racismo, la nacionalidad, el feminismo, la condición de la mujer en el matrimonio, y en suma; la relación entre los sexos, reflejan una mentalidad feminista vinculada a la adquisición de una identidad haitiana. Los personajes femeninos de la obra se muestran bien capaces de desenvolverse fuera del matrimonio, una institución que compara con la esclavitud.  Laurencia, el personaje centralde La Blanche Négresse dice a su marido. “He declinado el honor de ser su esposa porque me han vendido y estoy en contra del horrible mercado que supone ese matrimonio Valcin es autora de un poemario Fleurs et Pleurs (Port-au-Prince: Imprimerie Nationale, 1924.1929). Colabora en las revistas Le Temps y La Semeusecreada y dirigida por mujeres. En 1935, fue co-fundadora del periódico feminista Voix de femmes órgano de la Liga feminista de acción social. En junio de ese mismo año, representa al gobierno haitiano en la Décima Asamblea general de mujeres como presidenta de la delegación de Haití. En su obra Mujeres Haitianas, aparecen varias semblanzas de haitianas relevantes Fue dada a la estampa por la Liga, una institución que preside hasta su muerte ocurrida el 26 de enero de 1956  Dice Valcin: “Soy feminista y llegaré hasta lograr el sufragio de las mujeres”. Las haitianas obtuvieron el derecho al voto.

Sin embargo, como tantas veces ha ocurrido, Valcin ha sido prácticamente ignoradapor la crítica estimándose que algunos de sus textos son de un sentimentalismo excesivo y llenos de contradicciones.El relato que hoy nos ocupa: Le voleur pertenece a una compilación de textos cortos. Trata de un hombre cuyo rango social le impide mendigar para alimentar a su familia lo cual le obliga a robar. En la compilación también figura el relato titulado “Dos heroínas” cuyo argumento contradice en cierta medida su compromiso con el feminismo toda vez que el personaje femenino, engañada por su marido convence a la amante de éste para que rompa con él permitiéndole así regresar al seno de su familia y recuperar su lugar en la sociedad. Dos relatos agrupados en una misma compilación demuestran las contradicciones que se reprochan a la autora sin bien la tensión narrativa de ambos garantiza el interés dellector.  A continuación reproduzco fragmentos del texto original de El ladrón de Cléante Valcin Desgraves con mi traducción a español:

Le  Voleur     Cléante Valcin Desgraves.

Madame Dunet a regardé la pendule avec stupeur. Elle voudrait en arrêter la marche ou fuir, mais, comme un soldat au fort du danger ne peut déserter le camp, une mère ne peut abandonner son foyer parce que le pain y manque. Bravement, elle dépose son ouvrage et va vers la porte d’entrée pour recevoir ses quatre enfants qui vont revenir de l’école ;– Chéris, avez-vous bien travaillé ?– Oh ! oui, maman, répondent-ils d’une commune voix, mais nous avons…– Je comprends, s’empresse-t-elle de dire, je comprends. Patientez, votre père va rentrer dans un moment avec de quoi manger…Il est sept heures du soir. Parce que Madame Dunet n’a pas mis de kérosine dans la lampe, elle vient de rendre sa petite âme lumineuse au dieu des ténèbres. Finie sa lente agonie, finis les grésillons en coups saccadés contre les parois de la cheminée en verre.La lune généreuse, dans la noire maison laisse pénétrer ses rayons argentés qui éclairent le pauvre paquet humain que forment Madame Dunet et ses enfants.Tout à coup, ils entendent des pas… les gosses sentent une sourde espérance envahir leurs petits cœurs. Enfin, ils vont pouvoir manger puisque leur papa, sorti depuis le matin, à la recherche du pain va rentrer. Ils battent des mains, courent le rencontrer… Mais, hélas ! ils se heurtent à un visage ravagé, à deux yeux lourds de larmes contenues.La mère a compris la muette détresse du malheureux ; dans la demi-obscurité, elle a cherché sa main et l’a serré avec sollicitude :– Ami ! cher ami…– Je suis désespéré. Pas un courtage, rien, rien…– Ne vous désolez pas tant…– Hélas ! Nous pouvons supporter la faim nous, mais nos enfants…– Du courage !– Du courage ? Mais je n’en ai point…À ces mots, il s’affaisse sur un vieux divan à côté de madame Dunet qui berce son dernier-né.Monsieur Dunet pleure depuis longtemps, la tête appuyée sur l’épaule de sa femme, mais voici que soudain une idée étrange, insensée, incompatible avec son nom et son rang a germé dans son cerveau et grandit peu à peu… Il se lève, avise une étagère où s’étalent de vieux journaux, en prend deux ou trois et sort.Comme un bolide, il descend la pente du « Chemin Lalue », passe devant le Séminaire Saint-Martial, s’engage dans la rue des Miracles, contourne la pharmacie Bruno et arrive à la « Barrière Fer ». Là, un mendiant lui tend la main.« Celui-ci peut au moins mendier son pain pense-t-il, mais moi, moi… »Oh ! comme il voudrait aussi crier son angoisse, crier que sa femme et ses quatre enfants sont affamés dans une maison sans lumière !Monsieur Dunet est maintenant au « Marché en Haut ». Un petit attroupement et un relent de poissons frits dans de la « mantèque suif » l’attirent… il s’avance. Rien ne manque pour un bon repas : ici dans un « bac » se trouvent de gros « biscuits-machine » feuilletés et délicieux, une chaudière de « riz doré », là, des poissons, des bananes et des patates frits à côté de la traditionnelle sauce pimentée… Les clients sont nombreux, on interpelle de tous côtés la poissonnière affairée : « Rosa ! Rosa ! cinq centimes de poissons… cinq centimes de patates… Sor Rose !!!Ti Rose »… Il n’est pas de noms câlin qu’on ne donne à la marchande afin d’être vite et bien servi.Après avoir longuement hésité, le pauvre père, maîtrisant sa voix qui tremble, bravement, héroïquement tend ses journaux et dit : – Rosa, mettez une gourde de « mangé cuite » dans ça pour moin et six biscuit… La vendeuse s’exécute immédiatement. Dunet fait mine de bien envelopper son paquet et de chercher de l’argent… De l’argent ! Pendant ce temps de nouveaux clients arrivent; profitant de la distraction de Rosa, il s’enfonce dans l’ombre d’un sablier tout proche et s’esquive… Arrivé près du « Bassin Cheval » au moment où il va s’engager dans la rue Courte, il entend crier : « Baré voleur ! Baré ! ».  Du « Bureau Central » un « force-à-la-loi » macaque en main, s’élance vers la marchande pour lui porter secours… Le voleur ne peut pas être loin, explique-t-elle.« Li chiré côté Bureau Central », affirme un gamin.À pas pressés, Dunet, son paquet sous le bras le cœur haletant, monte la rue des Miracles quand, ô ironie ! l’homme de police l’interpelle : « Monsieur ! »« Je suis perdu ! », murmure le malheureux, mais comme la bête féroce menacée, vaincue, se soustrait parfois à ses ravisseurs par l’autotomie, lui aussi sans hésitation se dérobera à la honte qu’il sent venir. D’une main crispée il cherche une médaille attachée à son gilet de flanelle, la presse sur son cœur : « Mon Dieu, n’êtes-vous pas le suprême refuge ? » Il se retourne crânement vers le gendarme, le doigt maintenant sur la gâchette de son révolver :– Que me voulez-vous ?– N’auriez-vous pas vu passer un voleur, courant à perdre haleine ? dit le « policeman » en créole.– Oui… je l’ai vu, mais il doit être maintenant très loin…– Ah ! moin ta bali un peu « guêpes ! «  Dunet tremble à ce mot : donner « guêpes » à quelqu’un au Bureau Central, c’est lui appliquer une souffletade inouïe, inhumaine qui le rend méconnaissable en quelques minutes. Il tremble, car le paquet graisseux, l’odeur de la friture, tout peut le dénoncer à son interlocuteur, il tremble, mais le souvenir de ses enfants affamés, de sa maison enténébrée redouble son courage et il passe son chemin. Madame Dunet a rallumé la lampe parce que la petite marchande d’en face a consenti, après mille rebuffades, à lui vendre un peu de kérosine à crédit et, près de la table de la salle à manger, a groupé ses enfants pour la prière en commun :« Donnez-nous aujourd’hui notre pain de chaque jour… »À ces mots, le dernier-né s’écrie : Voici papa avec le pain… »– Oui, mes enfants, oui mangez, dit Georges Dunet en étalant le contenu de son paquet sur la table, Dieu a exaucé votre prière.Les gosses, à ce festin inespéré, font ripaille, régalent, même Minet de reliefs de poissons, chantent, dansent…, étudient leurs leçons.  Dix heures ! Les enfants sont couchés depuis longtemps. Madame Dunet sent qu’une flétrissure s’est glissée dans son foyer avec le paquet gonflé de victuailles. Sur le visage de son mari, elle lit quelque chose d’indéfinissable. Et brusquement, elle l’interroge :– Qu’as-tu fait ? Dis-moi tout…Il hésite un moment, puis :– J’ai volé !– Volé !– Oui, j’ai volé. Tout ce que mes enfants ont mangé est du bien d’autrui…– Oh ! tais-toi, tais-toi, ils peuvent entendre…Et l’un près de l’autre, ils pleurent jusqu’au matin…Deux mois après, ô bonheur ! pendant que Dunet est au bain, un ami vient lui annoncer sa nomination à la Chambre des Comptes…Les employés publics ont touché leurs appointements ce matin… Il est six heures du soir, Rosa, la marchande de poissons frits, est, comme toujours, devant son petit étalage. Soudain, un homme vient à elle et lui tend un billet de dix gourdes :– Rosa, je viens vous payer… Merci !– ?– Merci  La poissonnière n’a pas compris tout de suite, mais après avoir dévisagé Dunet – car c’est lui – elle s’est écriée :– Ah ! bon, bon, c’est ça…– Merci donc, merci !– C’est bien.Et léger d’avoir rendu à Rosa ce qui est à Rosa, Georges Dunet rentre chez lui en fredonnant une chanson gaie, pour prendre la soupe bien fumante que lui a préparée sa chère femme.--------------------------------------------------------

El ladrón  Traducción de Lourdes Beatriz Arencibia Rodríguez.

La señora Dunet miró asustada el reloj. Quisiera detener su marcha o escapar, pero igual que un soldado en peligro no puede abandonar el campamento, una madre no puede salir de su casa porque le falta el pan. Valientemente, deja su libro y se dirige a la puerta principal para recibir a sus cuatro hijos que regresan de la escuela;- Queridos, ¿trabajaron bien?- Oh! Sí, mamá, responden al unísono, pero tenemos ...- Entiendo, ella se apresura a decir, entiendo. Espera, tu padre vendrá enseguida con algo de comer ...Son las siete de la tarde. Como la señora Dunet no le echó queroseno a la lámpara, esta acaba de entregar al dios de la oscuridad su pequeña alma luminosa. Se acabó su lenta agonía, se acabaron los gorgoteos contra las paredes de la chimenea de cristal. En la casa apagada, la luna generosadeja que penetren sus rayos plateados para iluminar el pobre bulto humano que forman la señora Dunet y sus hijos. De repente, escuchan pasos ...los niños sienten que una sorda esperanza invade sus pequeños corazones. Finalmente, van a poder comer porque su papá, que se fue desde por la mañana en busca del pan, está de vuelta. . Aplauden, corren a su encuentro ... Pero, ¡ay! chocan con una cara demacrada, con dos ojos cargados de lágrimas contenidas.La madre ha entendido la muda angustia del infeliz; En la penumbra, busca su mano y se la estrecha solícita: - amigo! querido amigo…- Estoy desesperado. Ningún corretaje, nada, nada ...- No te pongas tan triste ...- ¡Ay! Nosotros podemos soportar el hambre, pero nuestros hijos ...-¡Ánimo ! - ¿Ánimo ?  Si no tengo ninguno ...Y diciendo eso, se derrumba en un viejo sofá junto a la señora Dunet, quien acuna a su hija menor.  El señor Dunet ha llorado largo rato, con la cabeza apoyada en el hombro de su esposa, pero de repente una idea extraña, demente, incompatible con su nombre y rango, ha surgido en su cerebro y crece poco a poco…Se levanta, repara en un estante con periódicos viejos, toma dos o tres y sale.Como un bólido de carreras, desciende la cuesta de la "carretera de Lalue", pasa el seminario San Marcial, entra por la calle de los Milagros, vira por la farmacia Bruno y llega a la "barrera de hierro". Allí, un mendigo extiende su mano. "Este al menos puede rogar por su pan", piensa, "pero yo, yo ..." Oh! ¡cómo le gustaría también expresar en alta voz su angustia, gritar que su esposa y sus cuatro hijos se mueren de hambre en una casa sin luz! El Sr. Dunet está ahora en el "Marché en Haut". Una pequeña aglomeracióny un olor a pescado frito en "manteca de cebo" le atraen …sigue caminando. Nada falta para hacer una buena comida; por aquí en un “bol” hay grandes y deliciosas galletas de hojaldre, una cazuela de “arroz amarillo” , por allá pescados, plátanos y papas fritas junto a la tradicional salsa picante… Los clientes son numerosos , a la atareada vendedora la llaman de todos lados; « !Rosa ! !Rosa ! Cinco centavos de pescado…Cinco centavos de papas…!Sor Rose !!! !Ti Rose¡  »… No hay un solo apelativo afectuoso que uno no le de a la vendedora para ser servido rápido y bien. Después de mucho vacilar, el pobre padre, dominando una voz temblorosa, corajuda y heroicamente le extiende sus periódicos diciendo ; Rosa, ponme aquí una gourde de « algo para comer caliente » por lo menos y seis galletas…La vendedora lo atiende inmediatamente. Dunet finje que está envolviendo con cuidado su paquete y que busca el dinero …!!El dinero¡¡ Entretanto van llegando otros clientes ; aprovechando la distracción de Rosa, el hombre se esconde a la sombra de un reloj de arena cercano y se esfuma…Al llegar al “Bassin Cheval” cuando va a coger por la calle Courte,oye gritar ; « Al ladrón ¡¡! !Agárrenlo  ! De la « Comisaría central » un « poli » tolete en mano , corre hacia la vendedora para auxiliarla…El ladrón no puede estar lejos, explica la mujer. « Li chiré(Se piró por la « Comisaría central » asegura un chico.  A toda prisa, con su mochila bajo el brazo y el corazón palpitante, Dunetsube por la Calle de los milagros cuando, ¡qué ironía! el policía lo llama: "¡Señor! "" Estoy perdido ! murmura el pobre hombre, pero igual que hace la bestia feroz cuando la amenazan y se siente vencida y a veces por autonomía logra escapar de sus captores , él también sin vacilar un momento va a evadirse de la vergüenza que ha empezado a embargarle.. Con una mano crispada busca una medalla prendida a su chaleco de franela, y la presiona contra su corazón: "Dios mío, ¿acaso no eres Tú el supremorefugio ? Se vira resueltamente hacia el policía, que tiene ahora puesto el dedo en el gatillo de su revólver:- ¿Qué quieres conmigo?  "¿No habrás visto pasar a un ladrón jadeante? dice el "policía" en créol..- Sí ... lo vi, pero ya debe estar muy lejos ...- Ah! su bali un poco 'avispas! "Dunet tiembla al oir esa palabra. Dar “avispas” según la Comisaría central,  es propinar una tremenda e inhumana bofetada que le dejará irreconocible  en cuestión de minutos. Tiembla porque el envoltorio, el olor a frito, todo, puede denunciar a su interlocutor, tiembla aunque el recuerdo de sus hijos hambrientos, de su casa en tinieblas duplica su valor y prosigue su camino. La señora Dunet ha vuelto a encender la lámpara porque el vendedor del pequeño comercio de enfrente, después de mil remilgos, accedió a venderle un poco de queroseno a crédito y ha reunido a sus hijos junto a la mesa del comedor para rezar juntos :"El pan nuestro de cada día dánoslo hoy ..." Cuando oye esas palabras, el más chiquito exclama: "Aquí está papá con el pan ...""Sí, hijos míos, sí, coman", dijo Georges Dunet, extendiendo el contenido de su paquete sobre la mesa. "Dios había respondido su oración.  Los niños, están festejando en esta inesperada fiesta, , festejando, incluso Minet con los dibujosde peces, cantan, bailan ..., estudian sus lecciones   ¡Son las diez ! Los niños se han quedado en la cama hasta tarde. La Sra. Dunetno las tiene todas consigo con aquel paquete repleto de comida. En la cara de su esposo, se lee algo indefinible. Y de pronto, ella le pregunta- ¿Qué has hecho ? Cuéntamelo todo… Duda un momento y luego dice:- ¡He volado !  - ¡Robado!- Sí, volé. Todo lo que mis hijos han comido pertenece a otros ...- Oh! cállate, cállate, nos pueden escuchar ...Y muy juntos, lloran hasta el amanecer.... Dos meses después, ¡qué felicidad! Mientras Dunet estaba en el baño, un amigo viene a anunciarle su nombramiento en el Tribunal de Cuentas ...Esta semana los empleados públicos han cobrado su salario ... Son las seis de la tarde, Rosa, la vendedora de pescado frito, está, como siempre, frente a su pequeño mostrador. De repente, un hombre se acerca y le entrega un billete de diez gourdes: - Rosa, te voy a pagar... ¡Gracias! -¿?- ¡Gracias! La pescadera no entendió de primera, pero después de mirar y reconocer a Dunet, exclamó: - Ah! bien, bien, eso es...- Gracias, gracias!- Está bien. Y lo suficientemente ligero como para haberle dado a Rosa lo que es de Rosa, Georges Dunet regresa a casa tarareando una canción alegre, para tomar la sopa humeante que le ha preparado su querida esposa.

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